30 décembre [1846], mercredi matin, 11 h. ¾
Bonjour, mon aimé, bonjour mon adoré petit Toto, bonjour toi que j’aime, bonjour vous que j’adore, bonjour comment que ça va ? Moi j’irais très bien, n’était la chose que tu sais, ce qui m’ennuie on ne peut pas davantage. Je n’ose pas prendre de bain quoique je sente que j’en ai un extrême besoin. Je veux consulter M. Triger auparavant. Qu’en dis-tu ? En attendant je pioche. Riez tant que vous voudrez mais je n’en suis pas moins aux prises avec mes comptes de fin (…)


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